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De quoi parle-t-on ? Le « sport-santé » recouvre la pratique d’activités physiques ou sportives qui contribuent au bien-être et à la santé du pratiquant conformément à la définition de la santé par l’organisation mondiale de la santé (OMS) : physique, psychologique et sociale. La pratique d’activités physiques ou sportives contribue au maintien de la santé chez le sujet sain dans le cadre de la prévention primaire. Elle contribue aussi chez les personnes vivant avec une maladie chronique non transmissible à améliorer l’état de santé et à prévenir l’aggravation et/ou la récidive de ces maladies chroniques . Il a été clairement démontré que la pratique régulière d’une activité physique peut contribuer à diminuer le risque des maladies cardio-vasculaires et diminuer le risque d’hypertension artérielle. Elle améliore l’endurance de votre organisme, augmente votre résistance et votre souplesse. Enjeux et mesures • Lutter contre l’inactivité physique permet de gagner des années de vie en bonne santé, de diminuer ou de prévenir les risques liés aux maladies chroniques. Améliorer l’état de santé de la population en favorisant l’activité physique et sportive de chacun, au quotidien, avec ou sans pathologie, à tous les moments de la vie. La Stratégie Nationale Sport Santé 2019-2024 s’articule autour de 4 axes : -La promotion de la santé et du bien-être par l’activité physique et sportive Jeunes Pour améliorer l’endurance cardio-respiratoire, la forme musculaire et l’état osseux et réduire le risque de maladies non transmissibles, il est recommandé pour les enfants et les adolescents en bonne santé, ce qui suit : 1. Les enfants et jeunes gens de 5 à 17 ans devraient accumuler au moins 60 minutes par jour d’activité physique d’intensité modérée à soutenue. 2. La pratique d’une activité physique pendant plus de 60 minutes par jour apportera un bénéfice supplémentaire pour la santé. 3. L’activité physique quotidienne devrait être essentiellement une activité d’endurance. Des activités d’intensité soutenue, notamment celles qui renforcent le système musculaire et l’état osseux, devraient être incorporées, au moins trois fois par semaine. Adultes Pour améliorer l’endurance cardio-respiratoire, la forme musculaire et l’état osseux et réduire le risque de maladies non transmissibles et de dépression, il est recommandé pour l’adulte en bonne santé, ce qui suit : 1. Les adultes âgés de 18 à 64 ans devraient pratiquer au moins, au cours de la semaine, 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue. 2. L’activité d’endurance devrait être pratiquée par périodes d’au moins 10 minutes. 3. Pour pouvoir en retirer des bénéfices supplémentaires sur le plan de la santé, les adultes de cette classe d’âge devraient augmenter la durée de leur activité d’endurance d’intensité modérée de façon à atteindre 300 minutes par semaine ou pratiquer 150 minutes par semaine d’activité d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue. 4. Des exercices de renforcement musculaire faisant intervenir les principaux groupes musculaires devraient être pratiqués au moins deux jours, non consécutifs, par semaine. Seniors Les recommandations d’activité aérobie en termes de durée et fréquence pour les personne de 65 ans et plus en bonne santé, sont identiques à celles préconisées pour l’adulte en bonne santé : réaliser des activités d’intensité modérée de type aérobie (en endurance) pour un minimum de 30 minutes par jour, 5 jours par semaine ou d’intensité plus élevée 20 minutes par jours, 3 jours par semaine ou un combiné des deux. Le concept d’accumulation de l’activité physique (la durée recommandée de 30 minutes peut être divisée en 2 ou 3 fois 10 minutes) s’applique également pour eux. Il est important de tenir compte, chez ces personnes, de la variabilité de la sensation de l’intensité de l’effort d’un individu à l’autre en fonction de sa condition physique, de sa pathologie, de sa tolérance de l’effort. – De plus, des exercices de souplesse et d’équilibre doivent prolonger les activités précédentes. Les adultes de cette classe d’âge dont la mobilité est réduite devraient pratiquer une activité physique visant à améliorer l’équilibre et à prévenir les chutes au moins trois jours par semaine. Dans l’ensemble, pour toutes les classes d’âge, les bénéfices liés à l’application des recommandations présentées ci-dessus et à l’activité physique l’emportent sur les risques. Pour réduire le risque de traumatismes musculo-squelettiques, les personnes sont encouragées à commencer lentement, en augmentant progressivement jusqu’à atteindre le niveau d’activité physique recommandé ou plus. Quand on fait de la musculation ou du fitness, le rôle de l’alimentation est déterminant. Ce que vous consommez a une incidence directe sur votre aspect physique mais également sur votre santé. Quel que soit votre niveau, la diététique est un facteur déterminant pour améliorer ou maintenir vos performances sportives. Elle se base sur une alimentation variée et équilibre et doit être totalement adaptée a vos besoin énergétique au quotidien. Il est important que vous ne manquiez de rien pour rester compétitif et ne pas vous blesser. Une partie de la performance sportive est bien-sur liée a l’entrainement et la préparation physique . Mais une importante part de la réussite sportive est également liée a l’alimentation Comme cela est écrit sur les étiquettes des produits alimentaires, chaque aliment est composé de macronutriments (protéines, glucides et lipides) et de micronutriments (vitamines, minéraux, fibres, oligoéléments et antioxydants). Chacun de ses éléments joue un rôle bien spécifique dans le fonctionnement de notre organisme.Il est possible, pour illustrer, de comparer notre corps à une voiture : • les protéines et les lipides sont les éléments constructeurs de notre corps, ils sont la “carrosserie” de la voiture, • les glucides représentent le carburant et permettent de fournir de l’énergie à notre organisme, • les micronutriments sont en quelque sorte le “moteur” de l’organisme, indispensables au bon fonctionnement des organes. Qu’en est-il lorsque l’on pratique une activité physique ? Pendant l’effort, le corps s’adapte Dilatation des vaisseaux Mise en marche des muscles De la sueur ! Une production d’éléments acides Les préférences motrices – Nouveau vecteur de performance Les Préférences Motrices permettent d’individualiser la prise en charge thérapeutique et sportive en fonction du mouvement naturel propre à chaque individu. Quel intérêt ? Quels exercices sont recommandés pour votre profil ? Comment fonctionnent les préférences motrices Vous remarquerez que c’est toujours le même bras qui se positionne en avant. Maintenant, croisez de nouveau rapidement vos bras mais cette fois-ci essayer d’inverser le bras qui se place devant. Profil moteur Profil moteur opposé une stratégie de suivi à long terme des sportifs de haut niveau. Des tests de profilage physique et psychomoteur de terrain sont notamment réalisés pour identifier une carte d’identité singulière afin d’individualiser les contenus d’entraînement, de tendre à réduire le risque de blessures et d’améliorer les performances. Ce système d’évaluation a pour objectif de qualifier et de quantifier les forces et faiblesses des sportifs et de déterminer les sources potentielles de blessure. Cette approche prophylactique se décline dans les processus d’athlétisation préventive, de récupération, de suivi psychologique ou encore de nutrition proposée aux sportifs La motricité naturelle du sportif Type de marche, marche par le haut, par le bas . Type de vison, calibrage du regard, œil radar. Chaîne musculaire préférentielle, mode de contraction préférentielle. Préférences : Terrien – Aérien • Observations : postures, marche, course ” Quels que soient mon âge, mes niveaux d’entraînement et de performance, ou les résultats d’un précédent bilan cardiologique. « Le sport absolument, mais pas n’importe comment.”
Recommandations édictées par le Club des Cardiologues du Sport.

-Le développement et le recours à l’activité physique adaptée à visée
thérapeutique
-La protection de la santé des sportifs et le renforcement de la sécurité des
pratiquants
– Le renforcement et la diffusion des connaissances

Pour améliorer l’endurance cardio-respiratoire, la forme musculaire et l’état osseux et réduire le risque de maladies non transmissibles et de dépression, il est recommandé pour l’adulte en bonne santé, ce qui suit :
Ces activités aérobies viennent en sus de l’activité quotidienne normale.
– Comme pour l’adulte en bonne santé, les adultes de plus de 65 ans doivent pratiquer des activités pour maintenir ou augmenter la force et l’endurance musculaire (travail en résistance dit aussi de musculation) au minimum 2 jours, non consécutifs (quant il sagir des même groupes musculaires), par semaine.
Lorsque des personnes âgées ne peuvent pas pratiquer la quantité recommandée d’activité physique en raison de leur état de santé, elles devraient être aussi actives physiquement que leurs capacités et leur état le leur permettent.
Pour l’adulte de plus de 50 ans atteint de pathologie chronique les recommandations sont les même que celles des adultes de plus de 65 ans qui sont en bonne santé.Tout comme l’entrainement et la récupération la nutrition est indissociable a ces 3 ingrédients l’un ne va pas sans l’autres.
“QUE L’ALIMENTATION SOIT TA PREMIERE MEDECINE”


“L’exercice est roi , la nutrition est reine mettez les ensemble et vous obtiendrez un royaume”
Lors de la pratique d‘une activité physique, plusieurs mécanismes se mettent en place.
Accélération de la respiration
Au niveau des poumons, l’appareil respiratoire s’adapte pour être capable de fournir plus d’oxygène aux muscles et de rejeter le dioxyde de carbone. On assiste ainsi à une augmentation de la fréquence cardiaque et de la ventilation pulmonaire.
Pendant un effort, les extrémités de notre corps “rougissent”. Ce phénomène résulte d’une dilatation des vaisseaux qui vont ainsi pouvoir transporter plus de sang et donc plus d’oxygène et de nutriments aux muscles. Cette dilatation des vaisseaux permet également l’évacuation de déchets accumulés pendant l’effort, notamment sous forme de chaleur. Ces déchets sont évacués vers la surface cutanée à travers la sueur.
Durant les premières minutes de l’effort, les muscles vont utiliser leur “énergie de réserve” disponible tout de suite, le glycogène, sans intervention d’oxygène. Ce n’est qu’après plusieurs minutes d’exercice que l’oxygène interviendra en transformant le glucose circulant en énergie. Après une certaine durée d’effort, l’organisme est également capable d’utiliser les réserves de graisses pour procurer aux muscles de l’énergie. Dans un dernier temps, il peut solliciter les réserves protéiques mais cela peut entraîner une altération des muscles, d’où l’intérêt d’avoir de bon apports en protéines.
Au repos, il y a un équilibre entre l’intérieur de nos cellules et le milieu dans lequel elles baignent. C’est ce qu’on appelle “l’isotonie”. Lorsque d’un effort, l’eau sort de la cellule pour évacuer la chaleur vers la surface cutanée sous forme de sueur. Pour rétablir l’équilibre hydro-électrique, du sodium va également sortir de la cellule, c’est pour cela que la sueur est “salée”.
Lors d’une activité physique, nos muscles produisent également un excès d’éléments acides qui, en s’accumulant, peuvent provoquer des crampes. Pour éviter cela, il est important de bien s’hydrater pour évacuer tous ces déchets et consommer des produits dits “alcanisants” comme les fruits, les légumes ou bien des eaux gazeuses riches en bicarbonates.
“Se soucier de ce que l’on mange entre Noel et le jour de l’an c’est bien,
se soucier de ce que l’on mange entre le jour de l’an est Noel c’est mieux !”
“Interrogez votre corps par des tests ludiques et simples.”
Bertrand Théraulaz.

Le profilage des préférences motrices permet de mettre en valeur les capacités physiques et les qualités naturelles d’un sportif (appelé profil moteur) et de limiter les entraînements D’éloignés des qualités spontanées du sportif (appelé profil moteur opposé ou zone d’ombre) pour limiter les risques de régresser en inhibant les qualités naturelles du sportif ce qui avoir comme conséquences d’une perte de confiance en soi et d’une augmentation du risque de blessures.
Tous les exercices sont réalisables par tous les profils, mais les prévalences sont spécifiques aux profils.
Il serait contre‐productif et même dangereux de demander de la pliométrie verticale répétée à un profil MARCHEUR PAR LE BAS (terrien).
Il serait également contre‐nature de s’évertuer à répéter des exercices lents en squat chez le MARCHEUR PAR LE HAUT(aérien).
Dans les deux cas, l’efficacité serait moindre et cela augmenterait le risque de blessures.
Pour les marcheurs par le bas on insistera donc sur les exercices plutôt concentriques, alors que pour les marcheurs par le haut on favorisera les exercices de pliométrie.
Le cerveau humain ?
• Le cerveau humain est latéralisé il possède des zones dominantes très utilisées au détriment d’autres moins utilisées qui leur sont opposées
• L’utilisation des zones du cerveau dominantes sera naturelle par contre son opposé demandera plus d’effort
• Exemple pour le droitier écrire avec sa main droite sera naturelle, facile , fluide, alors que l’écriture avec sa main gauche sera beaucoup plus difficile , anarchique ,demande de la concentration
Exercice pour mieux comprendre : vous allez croiser rapidement plusieurs fois vos bras.
Avez-vous remarqué que ce changement suscite un effort et qu’il n’est pas naturel.
C’est exactement ce qu’il se passe lorsque l’on utilise son profil moteur avec des gestes tout à fait naturels ou bien lorsque l’on utilise son profil opposé qui génère plus de difficultés et donc plus de dépense d’énergie.
• Qualités naturelles
• Contrôle
• Aisance
• Relâché
• Économie d’énergie
• Demande un apprentissage
• Difficulté car non naturel
• Tension
• Dépense d’énergie
“Nos préférences nous aident à « explorer » efficacement le monde du possible tout en générant des avantages !”
• Influences sur le pied et les appuis
• Définitions Côté dynamique – Côté d’ancrage
• Observables et testing latéralité
• Latéralité : influences sur les
blessures
• Le cadran du mouvement
“Dès notre plus jeune âge, nous avons toutes et tous des préférences motrices !”
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Cela signifie que la récupération fait partie intégrante du processus d’entraînement.
C’est ce que l’on appel ” L’ENTRAÎNEMENT INVISIBLE “
Lorsque l’on enchaine entrainements sans phase de récupération ou que la phase récupération est incomplète, on parle alors de surentrainement et c’est a ce moment qu’apparait le risque de blessure. Le corps est fatigué et le sportif ne progresse plus. Il peut même voir ses performance diminuer.

Récupérer est donc primordial afin de progresser et d’éviter le surentrainement et donc les blessure . C’est important a court terme pour votre prochain entrainement , a moyen terme pour arriver en forme a votre compétition , atteindre votre objectif et a long terme pour continuer a vivre votre passion dans 10 ans, 20 ans …
Chaque séance d’entraînement, chaque compétition provoque une dépense énergétique proportionnelle à l’intensité et la durée de la sollicitation musculaire.
L’organisme accumule pendant l’effort des perturbations biologiques plus ou moins importantes qui nécessitent un temps de restructuration qui définit comme étant le temps de récupération.
Les différentes méthodes de récupération :
Le repos passif
Ou repos récupérateur doit être adapté à la personnalité du sportif.
Le repos actif
Au cours d’un entraînement, charges faibles de 40 à 60% de la puissance maximale. Le repos doit permettre de « rembourser la dette de l’effort ».
Le sommeil
Un bon sommeil est indispensable. Le sportif peut être un gros dormeur mais a des difficultés de s’endormir après effort. La bonne qualité du sommeil conditionne la bonne récupération. Toutefois, la compétition apporte une désynchronisation des différentes phases du sommeil. Il est important de ne pas « refaire » l’effort ou le match pendant toute la nuit car la récupération sera de bien faible qualité. Il faut tout faire pour favoriser l’endormissement ; le repas, les conditions de préparation au sommeil.
La kinésithérapie
Il s’agit de toutes les possibilités apportées dans ce domaine : massages, stretching, hydrothérapie, pressothérapie, électrostimulation, sauna, cryothérapie et autres méthodes.
Récupération psychologique
le training mental adapté à la compétition, etc.
La nutrition et la réhydratation
Boire de l’eau en quantité suffisante + eau bicarbonatée et sucrée Restauration des réserves du glycogénique, des protides, calcium, sels minéraux, oligo-éléments, etc.
Comment mieux récupérer ?
La qualité de l’alimentation sportive joue un rôle important.
Chez les jeunes, les parents doivent être intégrés au dispositif de récupération.
Après une séance de sport, il est essentiel d’adopter quelques réflexes afin d’aider l’organisme à se régénérer et éviter d’éventuelles blessures musculaires. Voici 4 conseils pour bien récupérer après un entrainement sportif.

Durant un exercice physique, le corps transpire pour réguler sa température et évacuer les toxines : on parle de détoxication de l’organisme. Pour compenser la perte hydrique, il est nécessaire de boire beaucoup d’eau pendant et après l’effort. La réhydratation du corps permet également d’éliminer les déchets (acide lactique, ammoniaque, urée…) accumulés durant l’exercice, de compenser les pertes en minéraux (chlore, sodium, potassium…) et de favoriser la reconstitution des réserves de glycogène musculaire, des sucres stockés dans les muscles.
Nous recommandons de boire, par petites gorgées, jusqu’à 1,5 litres d’eau alcaline pour des efforts très prolongés, dans les heures qui suivent l’entrainement sportif afin de refaire le plein de minéraux et de réduire l’acidité de l’organisme en partie due à l’accumulation d’acide lactique dans les fibres musculaires1.
Attention tout de même, il est indispensable de s’hydrater avant, pendant et après l’effort. Il ne faut pas attendre d’avoir soif pour boire car il s’agit déjà d’un des signes avancés de la déshydratation.
Bon à savoir : consommer des fruits frais après le sport est un bon moyen pour se réhydrater tout en faisant le plein de glucides, de minéraux, d’antioxydants et d’oligo-éléments.
Dans certains cas particulier, pour certains efforts intenses et dans certaines conditions climatique la réhydratation nécessite l’apport de boissons appropriés spécifiques.
Enfin, ces recommandations concernent les sujets sains et entrainés et en cas d’insuffisance cardiaque, rénale ou thyroïdienne la stratégie de rehydratation nécessite un suivi et des conseils personnalisés d’un médecin traitant.

Les bienfaits des étirements restent aujourd’hui un sujet de controverse.
En 2011, au cours d’un colloque sur le sujet spécifique de la récupération, les études de l’Insep ont démontré que certains étirements, notamment ceux pratiqués avant une séance de sport ou ceux effectués le matin au réveil, ne favorisaient pas la récupération des muscles2. Au contraire, ils pourraient être responsables de microlésions et d’inflammations musculaires.
Après une séance de sport, on recommande de ne pas étirer un muscle douloureux et d’arrêter l’étirement musculaire lorsqu’une douleur survient. Les bienfaits d’un étirement dépendent également de la manière dont il est effectué, par exemple le dos doit toujours rester droit quel que soit l’étirement et il recommandé de miser sur le mouvement pour s’étirer tout en douceur. Enfin, il est essentiel de bien respirer, autrement dit de ne pas rester en apnée durant un étirement.

Immédiatement après l’effort
Afin de fournir l’énergie nécessaire, les muscles sollicités par l’effort puisent dans leurs stocks de glycogène. Après un exercice physique, on préconise de consommer des aliments riches en glucose et en fructose afin de rapidement « re-sucrer » l’organisme et de favoriser la reconstitution des réserves énergétiques des muscles et du foie.
Optez pour des agrumes (orange…), du raisin, une banane, une barre de céréales, un morceau de pain d’épices… Les fruits frais sont d’autant plus recommandés pour leur propriété alcalinisante qui favorise l’élimination de l’acidité de l’organisme.
Le repas post-exercice :
On préconise de se mettre à table deux à trois heures après l’effort. Afin d’aider l’organisme à bien récupérer, optez pour un repas adapté3 et composé :
D’un apport suffisant en féculents (pâtes, riz, pain, semoule, céréales complètes…) pour favoriser la restauration des stocks énergétiques ;
De végétaux frais (crudités, légumes cuits, fruits frais…) riches en eau et minéraux pour réhydrater l’organisme ; en antioxydants et en polyphénols pour lutter contre les radicaux libres produits en plus grande quantité durant l’effort ; et en glucides afin que les muscles puissent synthétiser du glycogène.
De poisson (thon, saumon, maquereau…) ou d’œufs, riches en protéines animales et donc en acides aminés essentiels qui participent au renouvellement des fibres musculaires. Après un effort, les viandes grasses sont à consommer avec modération car même si elles sont riches en protéines animales, elles contiennent des acides gras saturés néfastes pour la santé.

Un sommeil suffisant et de qualité est un facteur indispensable à la récupération de l’organisme. C’est durant les phases de sommeil lent profond que le corps se régénère et que les tissus musculaires se reconstruisent grâce aux hormones de croissance. De plus, en réduisant l’excitabilité des cellules du cerveau, le sommeil lent profond entraine le relâchement des muscles. Ces derniers entrent en phase d’inactivité, une étape indispensable à la régénération des cellules musculaires. Enfin, le sommeil améliore et régénère le système immunitaire, ce qui est bénéfique pour le sportif puisque l’activité physique intense affecte ses défenses et le rend plus sujet aux infections.
L’activité sportive régulière améliore de manière significative la profondeur et la qualité du sommeil. A contrario, le manque de sommeil nuit aux performances sportives. L’un ne va pas s’en l’autre, la relation sport et sommeil constitue un cercle vertueux.
La préparation physique, avec la préparation mentale, fait partie des deux outils qui optimisent et améliorent les performances sportives.
L’entraînement est un processus systématique dans lequel les athlètes améliorent leur forme physique pour répondre aux exigences de leur sport.
C’est un processus à long terme qui est progressif et qui correspond au niveau individuel de l’athlète.
L’entraînement utilise des exercices à la fois généraux et spécifiques à une discipline afin de faire progresser l’athlète dans son sport.
C’est un processus cyclique : démolition, récupération, sur compensation et adaptation.
L’entrainement va nous permettre d’améliorer les QUALITES PHYSIQUE
Aujourd’hui nul ne peut prétendre jouer à un niveau même modeste sans s’entrainer. Le joueur doit donc s’entraîner pour se préparer aux exigences de la compétition ,le football est en effet compétition permanente, performance, opposition, lutte contre des adversaires.

Au-delà de sa transformation physique, Cristiano Ronaldo a su voir les avantages de mixer la musculation et l’entrainement technique nécessaire au football. En effet, un gain de puissance, d’endurance et un risque de blessure moindre, de quoi motiver les jeunes footballeurs qui lisent cet article à s’y mettre eux aussi.
Son programme d’entrainement s’articule autour de différents formats tels que les circuits composés d’exercice de base avec très peu de temps de repos. C’est donc du HIIT, format que l’on pourrait retrouver lors d’un match de football avec le ratio repos/travail.
Nous y trouverons également de la pliométrie qui est un excellent moyen d’améliorer son explosivité et finalement de la course, ce qui est évident pour un footballeur qui se doit d’avoir un cardio toujours au top.

Les bienfaits de la musculation et l’entrainement physique sont notables. En effet, un bon régime d’entrainement physique a été prouvé comme étant bénéfique pour la santé physique et mentale de l’individu. La musculation aurait en plus un impact sur la santé générale, la circulation sanguine, les préventions des blessures, le ralentissement des signes de vieillissement, pour n’en nommer que quelques uns. Plusieurs études suggèrent même qu’un bon régime d’entrainement pourrait avoir des effets positifs sur le sommeil.
Les bienfaits de la musculation sont notables pour de la prise de masse ” Hypertrophie Myofibrillaire ” ou prise de volume “ hypertrophie Sarcoplasmique ” mais aussi pour de la perte de poids.

Le circuit training est un type d’entraînement qui consiste à enchaîner plusieurs exercices, avec un minimum de temps de récupération. Une fois la totalité des mouvements effectués, l’enchaînement est répété. L’intérêt du circuit training est qu’il permet de solliciter l’ensemble de vos qualités physiques au cours d’une même séance. Il développe la force, l’endurance musculaire et cardio-vasculaire, la souplesse, la coordination et l’équilibre. Le circuit training est bien indiqué pour mincir de manière durable et tonifier vos muscles. Il convient aussi bien à un programme sportif féminin et masculin. Les objectifs sont divers en fonction de vos motivations. Il peut s’agir d’avoir un physique harmonieux, de s’amincir ou encore de développer la musculature. Par ailleurs, ce mode d’entraînement est adapté à tous les niveaux de sportifs, du débutant au confirmé. Reprendre le sport avec un programme d’entraînement en circuit est un bon moyen de retrouver rapidement de l’endurance et de la force. En parallèle, vous allez développer l’ensemble de votre musculature. En effet, chaque exercice sollicite le travail de plusieurs groupes musculaires. De plus, vous allez améliorer significativement votre posture, et réduire au maximum vos maux de dos.
Le cardio training regroupe toutes les activités d’endurance qui ont pour but d’améliorer la capacité cardiaque et pulmonaire du corps. A la clef, une plus grande endurance dans la vie de tous les jours, moins de fatigue lors des activité.
L’entraînement sportif est l’ensemble des méthodes et exercices physiques visant l’entretien et l’amélioration des performances sportives, chez le sportif amateur ou professionnel ; cet entraînement comprend notamment la préparation physique, technique, tactique et mentale.